Roman en lien avec la série Mille femmes blanches
1877 : Victime de violences conjugales, Molly McGill, jeune institutrice, est condamnée pour le meurtre de son mari. Emprisonnée à Sing Sing, elle a l'occasion de s'en sortir en acceptant de rejoindre un convoi de mille femmes blanches destinées à épouser des guerriers indiens. Elle va bientôt découvrir les mœurs des Cheyennes, leur culture, leur communion avec la nature.
Mais quelques mois après, en dépit de tous les traités, et pour fuir l'armée américaine, un petit groupe de femmes dont Molly vont suivre une vieille Cheyenne aveugle vers "Le monde véritable", paradis selon la mythologie amérindienne.
Elle les aide à passer dans "le monde véritable". Sorte de paradis où il serait possible de vivre en paix, mais celui-ci est bientôt menacé par des esprits maléfiques.
Un brin mitigée.
De Jim Fergus, j'ai lu le 1er tome de la saga Mille femmes blanches que j'avais adoré. Les autres titres de la série m'attendent dans ma pile à lire, ainsi que d'autres romans de l'auteur.
Ce titre "Le monde véritable" me tentait également et l'ayant vu en bibliothèque, j'ai pu l'emprunter. Je ne m'attendais pas d'ailleurs à ce qu'il soit autant lié avec Mille femmes blanches. Attention, cela reprend quand même pas mal d'éléments de la saga Mille femmes blanches.
Alors que j'ai adoré le 1er opus de la saga Mille femmes blanches, je ressors un brin mitigée de cette lecture malgré qu'en soit l'histoire ne m'ait pas déçue non plus.
Ce titre, il faut en fait le lire plutôt comme une fable. Une fable sur un monde que l'on ne connaît pas.
En soi, j'ai apprécié l'histoire qui nous offre un joli portrait de femme, Molly. On retrouve aussi un bel hommage à la culture cheyenne. L'auteur mêle idéalement une actualité bien présente sur les dangers qui guettent notre monde.
Mais en même temps, je n'ai pas réussi à m'attacher pleinement à l'histoire. L'impression de me replonger dans Mille femmes blanches, même si je n'ai lu que le 1er tome, et qu'en somme ce roman "Le monde véritable" n'apporte pas plus que ça...
Ce que j'ai aimé retrouver, c'est la connexion avec la nature et cette culture indienne liée aux esprits.
Une lecture en demi-teinte vous l'aurez compris, malgré cela je ne regrette pas non plus d'avoir lu ce court roman.




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