mardi 8 septembre 2015

Cyanure




Auteur : Camilla Läckberg
Traducteur : Lena Grumbach

Titre original : Snöstorm och mandeldoft

Editions : Actes Sud
Collection :  Actes Noirs
Polar nordique - Huis-clos - suspense -
Pages : 160
Parution : Novembre 2011










Le jeune collègue de Patrik Hedstrom, Martin Molin, est invité par sa petite amie Lisette a passer un week-end familial sur l'ile de Valo. Des son arrivée, il est témoin de la haine qui ronge le clan. Ruben, le patriarche, un magnat de l'industrie, a edifié une fortune colossale et passe la main a ses deux fils, Harald et Gustav, qu'il méprise pourtant, de même que ses petits-enfants. Le seul a trouver grâce a ses yeux est Matte, le frère de Lisette. Apres avoir annonce, a l'issue d'une véhémente diatribe, qu'il déshéritait sa famille, Ruben tombe raide mort : son vin contenait du cyanure... Seul policier présent sur cette île coupée du monde par une tempête de neige, Martin va pouvoir faire jaillir la vérité... grâce a Sherlock Holmes ! 
Martin Molin, collègue de Patrik Hedström, accompagne quelques jours avant Noël sa petite amie Lisette à une réunion de famille. Une réunion de famille qui a lieu sur une île pour tout un week-end. A l’avant du bateau en partance pour l’île de Valö, on ne peut pas dire que Martin Molin se réjouisse du futur week-end qui l’attend, mais Lisette avait beaucoup insisté pour qu’il vienne. Seulement pour Martin, rencontrer toute la famille de Lisette sous-entendait que leur relation était sérieuse. Martin ne voyait pas les choses ainsi mais il avait promis à Lisette qu’il serait présent pour cette réunion de famille.
 
Dès son arrivée sur l’île, Martin ressent une tension et reçoit déjà des répliques haineuses de la part de la famille.

Est présent :
- Harald, le père de Lisette,
- Britten sa mère,
- Mattias plus souvent appelé Matte, frère de Lisette,
- Gustav, l’oncle de Lisette,
- Vivi, tante de Lisette et épouse de Gustav,
- Bernard, cousin de Lisette et fils de Gustav et Vivi,
- et sa sœur Miranda, cousine de Lisette et fille de Gustav et Vivi.

Il y a également le patriarche de cette tribu, Ruben. Il a édifié une colossale fortune suite à ses performances dans l’industrie. Depuis sa retraite, il a passé le relais à ses deux fils : Harald et Gustav.
Vient s’ajouter l’homme à tout faire/majordome Börg et sa femme.

Martin ne met pas longtemps à cerner chacun. Chacun se hait mutuellement dans cette famille. Le patriarche Ruben , lui, ne cache pas son mépris pour ses fils, idem pour ses petits-enfants. Il n’y a que Matte, frère de Lisette, qui trouve bonne grâce auprès de Ruben.

Au cours du repas, Ruben débite tous les reproches qu’il fait à chacun d’eux, à part pour Matte, et il ne lésine pas sur tous les griefs qu’il a contre eux. Le repas prend, du coup, une tournure désagréable pour Martin. Et la joute verbale ne cesse, Ruben continue ses reproches envers chaque membre de la famille : que ce sont de piètres figures qui ont vécu à ses dépens, et profité de son argent. Ruben fait part qu’il s’en veut d’avoir injecté tant d’argent dans la vie de chacun et s’en veut d’avoir nommé ses fils, Harald et Gustav à la direction de l’entreprise.

Ruben en vient à annoncer qu’il a l’intention de déshériter toute sa famille, le testament est rédigé et signé et il fait part que l’argent ira à un certain nombre d’organisations de bienfaisance. Après l’éclat de colère de Ruben et sur cette annonce, le patriarche saisit son verre d’eau et le boit d’un trait. Sur son visage, un léger frémissement puis un tressaillement. Puis le corps entier du vieil homme est pris de soubresauts, puis de spasmes et de convulsions. Et d’un coup, le corps du vieil homme dans le fauteuil roulant tombe en avant, tête la première dans l’assiette. Martin se hâte de venir au secours du vieil homme mais constate très vite qu’il est mort et qu’il vient d’être assassiné puisque Martin sent tout de suite cette odeur qui ne lui est pas inconnue, une odeur d’amandes amères. En prenant le verre de Ruben, l’odeur était plus intense. Il a été assassiné au cyanure.

L’île est coupée du reste du monde puisqu’une terrible tempête de neige s’est mise en place et plus aucun bateau ne peut prendre la mer. Il faut désormais attendre qu’un brise-glace puisse y faire un chemin pour que tout bateau puisse s’engager.
Martin est donc le seul a pouvoir découdre cette affaire et faire éclater la vérité.
Mais un nouveau coup de théâtre viendra encore troubler le week-end.


On entre dans un huis-clos !

Un huis-clos inspiré d’Agatha Christie. Vous dire si j’ai aimé…. Je ne suis pas emballée disons le tout de suite.
 
Dès le départ, l’ambiance ne m’a pas franchement emballée alors que pourtant "les" Agatha Christie, j’aime beaucoup. Pas prise dans l’ambiance, mais lecture poursuivie car courte (150 pages environ).
 
L’histoire est un peu trop ressemblante à d'autres avec des clichés déjà vus et revus : une île, une tempête qui bloque tout, une famille qui se déteste, un meurtre.
Franchement mon intérêt n’y était donc pas, j’imaginais un petit quelque chose en plus en lisant la 4ème de couv.
 
Si j’avais pu m’attacher aux personnages… peut-être cela aurait changé un peu la donne. Mais les personnages ne sont pas attachants et ils manquent de profondeur. Ils sont tous haineux l’un envers l’autre, et à qui aura le plus d’argent possible. 
 
L’enquêteur, Martin, est assez passif et on sent bien qu’il se demande ce qu’il fait ici dans cette famille alors qu’il n’aime pas du tout sa petite amie Lisette. L’enquête, il ne sait pas trop comment la mener, il ne veut offusquer personne, et à part être toujours présent pour boire un café ou manger un sandwich ou dormir…pas beaucoup d'action de sa part.  

Pas de détails sur les lieux, ceci aurait aussi pu venir remonter la cote de cette lecture pour ma part.
 
Il n’y a que le fameux rebondissement aux abords de la fin, et la fin elle-même, qui ont su attirer mon attention et ça a remis un peu de baume à cette lecture. 
 
 
Vous l’aurez donc compris, une lecture qui ne m’a pas convaincue.
Il est rare lorsque je décrie un roman comme cela
mais franchement je m’attendais à mieux pour ce huis-clos.
 
 
 
Livre lu et chroniqué sur mon ancien blog en Novembre 2013
 

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